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L'arabe, future langue de la République!
04/06/2016 08:12Le quotidien islamo-gauchiste Libération soutient l’initiative avec un argument imparable : l’arabe est devenu la deuxième langue parlée en France.
Dès la rentrée 2016, Najat Vallaud-Belkacem entend convertir l’Enseignement des Langues et Cultures d’Origine (ELCO), mis en œuvre par la directive européenne du 25 juillet 1977, en cours de langue étrangère classique, proposé dès le CP.
La députée républicaine Annie Genevard dénonce « l’introduction des langues communautaires ».
La ministre se défend en brandissant le joker de « l’égale dignité des langues ».
Quand on sait qu’il n’y a pas (encore) d’épreuve d’arabe au CAPES ou à l’agrégation, cet enseignement sera dispensé par des professeurs musulmans venus de pays arabes.
De son côté, le journal Libération soutient l’initiative avec un argument imparable : l’arabe est la deuxième langue parlée en France, celle des « jeunes des banlieues » qui se sentent exclus.
Les langues anciennes à qui nous devons l’origine de notre lexique, ou encore les langues régionales qui forment notre patrimoine peuvent, quant à elles, tomber dans l’oubli : la Gauche n’en a que faire !
Rien d’étonnant ! Dans son monde parallèle de cette gauche amnésique, le contraire du « racisme » dont les Blancs se rendent coupables de manière unilatérale envers les « minorités » n’est pas l’absence de racisme mais « l’antiracisme », soit le racisme anti-blanc.
Ainsi, pour la gauche, la lutte contre les discriminations passe par l’édition revue et augmentée des motifs de discrimination sanctionnés.
Il ne semble donc pas surprenant qu’au lieu d’inspirer la fierté et l’amour de sa patrie, elle la rabaisse, au contraire, pour obéir à chaque revendication étrangère : la gauche appelle cela « la diversité ».
Ainsi, le meilleur moyen de lutter contre le sentiment d’exclusion n’est pas l’assimilation, par l’apprentissage de la langue, de l’histoire et de la culture d’un hôte, mais l’abnégation de ses propres racines, afin que les migrants ne se sentent finalement pas trop dépaysés, les pauvres.
Triste vision confirmée par le discours de François Hollande : « Les morts, nous dit-il, [les poilus de Verdun] n’ont plus d’uniformes ni de religions. Nous ne distinguons plus les nationalités, les origines ou les lieux ».
En plus de sa bêtise outrecuidante, cette sentence annonce le programme réservé aux vivants dans les années à venir.
La chasse aux vote des banlieues n’a que faire de la culture et de l’identité du pays d’accueil !
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