La police infiltré

13/03/2016 18:51

C’est un fait : la Grande Maison de la Police n’est plus imperméable au communautarisme.

Les entorses à la laïcité progressent dans les commissariats. Une note confidentielle de la préfecture de police de Paris recense ces cas qui inquiètent.

Diffusion de chants musulmans religieux en patrouille, refus de participer à une minute de silence ou de protéger une synagogue, voire incitation, sur Facebook, à commettre des attentats.

La police est confrontée à des actes qui illustrent une progression préoccupante du fondamentalisme religieux dans ses rangs.

Des comportements qui posent de réels problèmes de sécurité. Comme leurs collègues, les fonctionnaires en voie de radicalisation sont en effet équipés d’une arme de service et ont accès à la plupart des fichiers de police.

Même s’ils restent assez marginaux, pour le moment, ces incidents mobilisent les services de renseignement et préoccupent la préfecture de police (PP) de Paris.

A tel point qu’elle recense désormais de manière hebdomadaire les « comportements de transgression du principe de laïcité ».

Une note confidentielle dont nous avons eu connaissance, rédigée à la fin de l’année dernière par la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération, détaille un grand nombre de  cas, survenus entre 2012 et 2015 avec une accélération en 2014, au sein de la PP, forte de plus de 27 000 policiers et agents de surveillance.

Des fonctionnaires assez jeunes

La plupart des incidents portent sur l’exercice de la religion musulmane au sein des commissariats, notamment lors des prières quotidiennes.

Ou encore sur les signes extérieurs de religiosité, comme l’habillement.

Les femmes sont impliquées dans environ un tiers des affaires et affichent souvent une détermination plus marquée que les hommes.

Ces comportements sont souvent le fait de fonctionnaires assez jeunes, entrés en tant qu’adjoints de sécurité à la fin des années 2000 et qui ont ensuite réussi le concours interne.

Au nom de la diversité , les gouvernements successifs ont modifié les règles de recrutement pour permettre l’entrée de jeunes musulmans dans des institutions telles que la Police, l’Armée, la RATP ou les aéroports parisiens.

La diversité  en question a permis l’entrée en force de l’islamisme dans des institutions sensibles !!!

C’est ainsi que des jeunes musulmans recrutés comme agents de sécurité ont été promus, par voie interne, aux postes de gardiens de la paix.
Est-ce un effet générationnel ? Les plus gros dérapages ont eu lieu sur les réseaux sociaux. L’un d’eux, qui s’apparente à un appel au meurtre, a conduit l’auteur devant la justice.

(…) Le Parisien

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